Il y a dix ans! Sortie du film : « Dans le ventre de la baleine »

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Il y a dix ans!

 

 

 

Sortie du film : « Dans le ventre de la baleine »

Dédié aux grévistes de la faim en Tunisie

Le film « Dans le ventre de la baleine » de Miguel Sanschez sera projeté le Samedi 12 Novembre au FIAP à Paris. Il le sera aussi au Cinéma Notre Dame à Mussidan (Dordogne) le Jeudi 17 Novembre 2005 à 20.45, dans le cadre du mois du film documentaire.


Sortie du film : « Dans le ventre de la baleine »

Dédié aux grévistes de la faim en Tunisie

Le film « Dans le ventre de la baleine » de Miguel Sanschez sera projeté le Samedi 12 Novembre au FIAP à Paris. Il le sera aussi au Cinéma Notre Dame à Mussidan (Dordogne) le Jeudi 17 Novembre 2005 à 20.45, dans le cadre du mois du film documentaire.

En Tunisie, il ne se passe rien …ou presque ! C’est un pays supposé baigner dans le bonheur et béni par son chef. Les citoyens d’un pays heureux n’ont pas besoin de crier leur bonheur sur tous les toits et de mobiliser les médias. Ils gardent le silence pour mieux savourer leur bonheur… et finissent même par perdre l’usage de la langue…au point que l’un d’entre eux, Mohamed Abbou, avocat de son état, déjà embastillé, s’est cousu les lèvres pour éviter de céder à la tentation de quitter son silence, que des centaines d’autres manifestent, depuis 3 semaines, leur ras le bol sur Internet sous le slogan Yezzi ! Yakfi ! Fock ! Ca Suffit ! Basta ! et qu’un site tunisien, tunisitri.net, continue, depuis 1998, sa campagne : Ben Ali : 10 ans ça suffit, Achr Snin Yakfi !

Sans prononcer la moindre parole, dans le silence le plus total. Un silence qui cache en vérité un drame incommensurable.

Et c’est très rare qu’un drame silencieux ou qu’une injustice majeure qui ne s’accompagne pas d’événements flamboyants soit porté à l’écran. Miguel Sanschez a eu le courage de le faire dans son essai cinématographique « Dans le ventre de la baleine » avec un rare talent et une immense générosité. Ce faisant, il a fait parler le silence, non pas le silence libérateur du Moine, du Fakir ou du Soufi, mais celui de la crainte et de la contrainte, de la peur et de la terreur. Ce silence qui, selon le poète Franco- Egyptien Edmond Jabès « est peut-être seul à dire la vérité ».

L’ami Miguel : merci d’avoir mis ton immense talent et ton cœur au service de la vérité !

Ahmed Manaï
https://www.liberaux.org/index.php/topic/23758-sortie-du-film-%C2%AB-dans-le-ventre-de-la-baleine-%C2%BB/
Histoires de président !
Cinéma Notre Dame à Mussidan (Dordogne) le Jeudi 17 Novembre 2005 à 20.45 !
Après le film, une dame française, d’un certain âge, en tout cas un peu plus vielle que moi, vint me voir pour me féliciter pour mon exposé et me demanda, du coq à l’âne, ce que je pensais de Tarek Ben Ammar. J’étais franchement éberlué, ne voyant pas du tout le rapport..Je lui répondis gentiment que je ne connaissais pas ce monsieur personnellement mais que je connaissais sa famille, certains de ses films et sa grande notoriété dans ce domaine.
Non, non, ce n’est pas ça, je vous demande ce que vous pensez de lui en tant que président de la république tunisienne ?
Je lui répondis que Monsieur Ben Ammar ne me semble pas très impliqué en politique et que pour ce faire il doit se faire connaître auprès des tunisiens par des prises de position et des actions.
Nous en discutâmes encore quelques minutes, la dame se présenta comme étant la tante maternelle de Tarek Ben Ammar et me proposa de le rencontrer. Nous échangeâmes nos numéros de téléphone et me donna aussi celui de son neveu, pour le cas où ! Aucune suite de part et d’autre.
Le scénario « Tarek Ben Ammar Président » concocté dans certains milieux tunisiens et français, était très sérieux et semble avoir été repris et défendu par Béji Caid Sebsi pendant sa traversée du désert jusqu’en 2011. Il l’abandonna quand il commença à croire à ses propres chances après son interview par Nasreddine Ben Hadid à Nesma. Maintenant qu’il est à Carthage et qu’il dirige le conglomérat appelé Nidaa, il veut transmettre le flambeau à son fils.
Un Sebsi, par nécessité oui, deux Sebsi, c’est l’overdose !!!
Ahmed Manaï
19/10/2015

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