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Syrie : Communiqué de l’Institut tunisien des relations internationales


Bachar-el-Assad

 

 

 

Syrie

Communiqué de l’Institut tunisien des relations internationales

Tunis le 23 Septembre 2016

La Syrie vaincra.

Depuis bientôt six ans, la Syrie éternelle, son valeureux peuple, sa glorieuse armée et ses grandissimes dirigeants politiques et à leur tête le Président Bachar Al-Assad, soutenus par des alliés indéfectibles, résistent avec un courage légendaire à une guerre inédite dans les annales des conflits entre les nations.
Depuis bientôt six ans, l’État Syrien que les grands stratèges des pays occidentaux et les petites cervelles des cheikhs du gaz et du pétrole imaginaient incapable de tenir plus de quelques mois, tient le coup, résiste et bien plus, marque des points et réalise des victoires sur tous les fronts de la confrontation militaire, politique et diplomatique.
Depuis bientôt six ans, les ennemis de la Syrie, constitués d’une coalition hétéroclite de grandes puissances colonialistes et impérialistes, se sont alliés à des puissances régionales, l’une, nostalgique de son empire ottoman sanguinaire et génocidaire déchu, l’autre, de son empire des sables entouré d’entités insignifiantes du Golfe, à peine sorties du néant, mais qui ont mobilisé à coups de milliards de dollars des mercenaires constitués de hordes d’égarés dirigés par des ramassis de mouvements hétéroclites, sanguinaires et rétrogrades se réclamant abusivement de l’islam, réussirent à mobiliser toute la racaille de la planète et l’ont déversée en Syrie pour tuer, commettre les pires barbaries, terroriser les populations civiles, détruire ce pays, son passé, son présent et son avenir aux fins de faire céder son gouvernement légitime.

armee-syriene
Depuis bientôt six ans, aucun moyen militaire, politique, diplomatique, financier, technique, médiatique, religieux ou autre, n’a été épargné par les agresseurs pour faire céder la Syrie et faire plier sa direction politique.
Et alors que depuis quelques semaines, la Syrie et ses alliés semblaient s’acheminer vers une victoire totale sur les groupes terroristes et leurs commanditaires, confortée par des réconciliations locales devant conduire à terme à une réconciliation nationale mettant fin au bain de sang en Syrie,
Les masques sont tombés.
Premier acte :
Ahmed Manai : Lettre ouverte à Son Excellence Recep Tayyip ErdoganLe Grand Turc Erdogan, fort d’avoir déjoué le « complot énigmatique » qui aurait visé son pouvoir impérial et sa normalisation avec l’entité sioniste, change de stratégie de conquête, après s’être contenté jusque là de mener sa guerre contre la Syrie de derrière ses frontières, pour lancer ses chars sur le Nord de la Syrie un certain 24 août 2016, dans un choix prémédité de la date et de ce qu’elle symbolise. Ce choix n’est pas fortuit puisque cette date du 24 août correspond au 500ème anniversaire de la bataille de Marj Dabiq, au Nord d’Alep, au cours de laquelle le conquérant Ottoman Sélim 1er a vaincu le Sultan Mamelouk Al-Achraf Qânsûh Al-Ghûrî (suite à la trahison du suzerain d’Alep, Mamlouk Kheir Bik), ce qui lui a permis d’occuper le pays du Sham et par la suite l’Égypte.
Erdogan n’abandonne donc pas son rêve insensé de la résurrection d’un nouvel empire ottoman.
Deuxième acte :
Lundi 12 septembre, l’entité sioniste lance ses protégés d’Ennosra et assimilés sur la partie libérée du Golan Syrien. Mais aussitôt que ces derniers furent défaits par l’armée arabe syrienne, elle lance son aviation à la rescousse, mais fort heureusement, elle butera sur la défense aérienne syrienne qui lui infligera une leçon inoubliable et jusque là, inattendue. Bilan : un avion de combat et un drone sont abattus.
Troisième acte :
art_rebels_ciaLe 17 septembre 2016, des avions américains, britanniques, australiens et danois, bombardent des positions de l’armée arabe syrienne près de l’aérodrome de Deir ez-Zor, faisant 85 morts et plus d’une centaine de blessés parmi les militaires syriens qui observaient la trêve de l’Aïd el Adhha pourtant négociée entre Russes et Américains, qui maintenant la violaient en toute conscience, ce qui constitue une trahison et un crime de guerre. Cette coalition censée combattre Daech est venue en fait à son secours, pour lui permettre d’occuper certaines positions de l’armée syrienne pendant une heure, avant qu’il n’en soit délogé.

Acte Final
Ainsi, près de six ans après le début de la crise syrienne et malgré leurs échecs cuisants, les agresseurs de la Syrie ne parviennent toujours pas à admettre qu’un peuple uni autour de son armée et de sa direction politique ne peut être vaincu.
Vive la Syrie Une et indivisible, son peuple, son armée et sa direction politique et à sa tête le Président Bachar Al Assad.

عاشت سوريا حرة أبية، المجد لشهدائنا والنصر لحماة الديار والحرية لفلسطين

Institut tunisien des relations internationales (ITRI)

Ahmed Manai

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