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Séminaire avec Docteur Sahbi Amri: la branche sécuritaire armée de la tendance islamique


AMRI SAHBI
Séminaire avec Docteur Sahbi Amri sur : – la branche sécuritaire armée de la tendance islamique du 8 novembre 1987 (samedi 21/5

Séminaire sur la mémoire nationale et l’histoire du temps présent avec Docteur Sahbi Amri sur : – la branche sécuritaire armée de la tendance islamique du 8 novembre 1987, mais le coup d’état de Ben Ali de 7 novembre a mis fin à l’exécution du projet ; – un éclairage sur la réconciliation avec la Présidence par l’intermédiaire du Général Ali Sariati pour la réingration du Dr. Amri à la fonction publique après son révocation abusive en 1990l’explosion du hélicoptère le 30 avril 2002 à bord duquel le chef de l’Etat Major le Général Abdelaziz Skik et d’autres officiers qui ont succombé à leur sort ;d’autres informations d’importance sur les dirigeants islamistes de l’époque.
Samedi 21 Mai 2016 à 09h15
A travers divers témoignages qui recoupent la mémoire nationale, il m’est apparu le besoin de plus de temps, dans le but de scruter la vérité historique oubliée, dans les consciences des acteurs réels, en leur offrant l’occasion de mettre à notre disposition des informations historiques d’une grave importance. A travers ma discussion avec le Docteur Sahbi Amri, je me suis rendu compte de plusieurs vérités nouvelles, que je résume comme suit. – Que le Docteur, suite à une rixe avec le fils de Mansour Skhri, en 1986 concernant un différend professionnel, avec la femme de ce Lias Skhiri, en relation avec l’hôpital pédiatrique de Bab Saadoun, il voit son salaire suspendu pendant 8 mois. Chose qui l’a poussé a rejoindre l’opposition contre Bourguiba et trouvant dans sa sœur affiliée à Ennahdha un intermédiaire idéal. – Sa relation s’est nettement améliorée avec le Président du BP du Mouvement de la Tendance Islamique, Hamadi Jebali, au point de permettre à ce dernier d’user de ses propres papiers d’identité pour faire face à tout contrôle de police. De ce jour, a commencé son drame. Il a essayé au début de faire passer illégalement, sa sœur et son mari ainsi que leurs enfants, vers sa belle-famille installée en Algérie. A la demande de Hamadi Jebali, il a été l’intermédiaire et le coordinateur pour faire passer illégalement en Algérie le dénommé Fethi Maatoug, qu’il découvre par la suite impliqué dans les explosions des hôtels de Sousse et Monastir du 02 Août 1987, sachant que ce dernier a passé deux mois en cachette dans la maison de Hamed Karoui, à Sousse. Suite à cette opération, son rôle d’intermédiaire continue dans le transfert en Algérie de deux membres du Mouvement de Tendance Islamique, à savoir, Mohamed Chemli et Abdelmajid Mili, impliqués aussi dans les explosions d’hôtels à Sousse et Monastir. Après la fuite de Hamadi Jebali et Salah Karkar de Tunis, à bord du navire Habib, de la Goulette déguisés en officiers de Douanes, le 26 octobre 1987, la carte d’identité de Sahbi Amri, est restée à son insu chez Zied Dawlatli, qui lors d’une descente de police chez lui, a préféré s’en débarrasser dans le fourgon policier, avant d’entrer dans les locaux de Sureté d’Etat.
Sahbi Ami, fut arrêté le 22 novembre 1987, et s’est trouvé impliqué dans le groupe sécuritaire 8 novembre 1987, qui projetait d’attaquer les prisons pour sauver le groupe Gannouchi, qui attendait le verdict de 30 peines de mort supplémentaires, en phase d’appel, mais le coup d’Etat de Ben Ali, a mélangé les cartes. Les islamistes impliqués dans les émeutes de l’été de 1987 ont été cependant libérés. Le groupe sécuritaire dépendant de la branche militaire de la Tendance Islamique n’a reçu que dénégation de la part de Rached Gannouchi, principal bénéficiaire, de la suspension du Tribunal de Sureté de l’Etat et de ses verdicts, suite à la libération du groupe sécuritaire par le régime, à l’occasion des premières festivités du 7 Novembre, après une année d’arrêt, de prison et de torture sans jugement. Suite à la rétractation de Ben Ali, après les tractations secrètes de l’été 1988 avec le groupe sécuritaire, une centaine de membre du groupe sécuritaire, du «sauvetage National» ou «sauvetage de la Direction ou le QG du Mouvement de Tendance Islamique», demeurent, à ce jour, non concernés par le premier Décret de l’Après-Révolution, amnistie générale, en date du 19 février 2011, avec une réserve claire de la part de Mouvement de Tendance Islamique, de crainte d’être classé organisation terroriste, ayant une branche militaire secrète. L’année 2006 a été d’une importance décisive pour l’élaboration de la relation du Docteur Sahbi Amri avec Ennahdha et en plus général avec l’opposition, lorsqu’il a accepté de se réconcilier avec la Présidence, après la faillite du Mouvement 18 Octobre 2005 à concrétiser ses demandes par le biais de la grève de la faim collective, et a dénudé l’opposition politique et des droits de l’homme.
Il a été intermédiaire honnête de ces tractations avec le Général Ali Seriati, avec l’ex Président Ben Ali, comme l’atteste Sahbi Amri, surtout pour la régularisation de la situation des islamistes, à savoir aussi bien qui ont été relâchés des prisons et exilés à l’étranger. lorsque l’avocat Mohamed Nouri et le journaliste Slim Boukhdhir, aient entamé une grève de la faim pour l’obtention du passeport. Chose qui a été comprise par Ben Ali et ses conseillers comme une manière de porter atteinte à la célébration du 20ème anniversaire du 7 Novembre, et de ce fait il a refusé de signer l’amnistie. Le Général Ali Seriati a poursuivi sa médiation entre Sahbi Amri et Ben Ali, sur la base de la levée de la décision d’exil à Sidi Bouzid, et sa réintégration de la fonction publique à la capitale après son renvoi abusif en 1990 de la Santé Publique de l’hôpital de Dahmani, ainsi que le transfert de sa femme médecin à la capitale, et ses enfants aux écoles et lycées de la capitale aussi. Ayant aussi été privé de son passeport pendant 12 ans. Une affaire de corruption et malversation a été engagée à son encontre après la révolution, par l’avocat Samir Ben Amor, avant que celui-ci soit évincé de son poste de Conseiller politique du Président Moncef Marzouki… En 2002 il a pu se rendre à Genève puis Paris en 2003, après son recours en 1998 auprès du Tribunal Administratif levant la saisie de son passeport, pour découvrir fortuitement un capitaine de l’aviation militaire, en fuite, déclarant qu’il ait tiré des hauteurs des colline de la ville de BorjAmri, le 30 avril 2002, sur un hélicoptère, à bord duquel le Chef d’Etat-major, le Général Skik, ainsi que plusieurs autres officiers, qui ont succombé, suite à une visite d’inspection à la caserne du Kef. J’ai conclu en tant qu’historien qui s’est occupé de la mémoire nationale que la réalité historique commence à se dissiper sur des évènements déterminants et très particuliers, et de ce fait, je peux certifier que la période Ben Ali reste aussi bien complexe et qui a besoin de plus d’éclaircissements. Le Docteur m’a demandé d’inviter plusieurs personnalités Nahdhaouis : Hamadi Jebali, Lotfi Zitoun, Sayed Ferjani, Belgacem Ferchichi, Zied Doulatli, Hédi Ghali, Mohamed Chemli, Abdelmajid Mili, Fethi Maatoug, Mohamed Néjib Karoui, et quelques figures de l’ère novembrienne, à savoir Hamed Karoui, Hédi Baccouche, Kamel Ltaief, et le dernier Chef d’Etat-Major de la période de Ben Ali, à savoir le général Youssef Barakat, l’ex Directeur de la Sureté Présidentiel Ali Seriati, Khémaiess Chemmari, et l’ex Ministre de la Santé publique Hédi Mhenni… Les cadres sécuritaires et militaires, à l’instar de Moncef Ben Gbila, Ibrahim Sbaii, Mohamed Nacer, Hassen Abid, Mohamed Ali Ganzouai, Abdallah Kallal, Rafik Haj Kassem, Abderrahmen Guesmi (Boukassa), et l’ex juge d’instruction militaire Abdeljalil Abbane, l’ex-procureur général militaire Mustapha Bouaziz, Habib Ammar, Mohamed Jarii, Kamel Haj Sassi, Fraj Gdoura, Bechir Gezgez le directeur du tribunal militaire, l’avocat Hassen Godhbane, ainsi que tous les avocats qui ont plaidé lors des affaires du groupe sécuritaire du 8 novembre 1987, branche militaire secrète du Mouvement Tendance Islamiste.. Ainsi que toute autre personne qui se croit porteur d’un quelconque avis, cette tribune est et restera la seule tribune crédible, indépendante pour encadrer le véritable historique que nous devons défendre à tout prix. Ce sont les informations que va porter le Docteur Sahbi Amri, que nous allons écouter et enregistrer, et que tout le monde peut affirmer, contredire ou démentir… L’invitation est ouverte à tous ceux qui s’intéressent au sujet, samedi 21 mai 2016 à partir de 9h15.
Abdeljelil Temimi ————————————————————————————————————-Adresse : Immeuble Al-Imtiaz-Centre Urbain Nord-1003 Tunis Tél. (00216) 71231444 / fax : (00216) 71 236 677 E. Mail : fondationtemimi@gnet.tn / fondationtemimi@yahoo.fr site web : www.fondationtemimi.tn

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