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Ahmed Amri: Faut-il pendre ces intellectuels qui n’endossent pas le prêt à penser sioniste?


DIEUDONNEAhmed Amri: Faut-il pendre ces intellectuels qui n’endossent pas le prêt à penser sioniste?
A.Amri


Faut-il pendre ces intellectuels qui n’endossent pas le prêt à penser sioniste?
En réaction à ce vent de soulèvement intellectuel et citoyen qui souffle de l’Europe sur le sionisme et ses fondements, on assiste à une chasse aux sorcières dont les auteurs et leurs commanditaires font preuve de hargne certes mais aussi de vue courte qui n’est pas sans incidence sur les chasseurs eux-mêmes et la fin escomptée par leur action. Non seulement la persécution de la pensée et de l’expression est l’arme des lâches et des incapables mais cette arme s’avère aussi à double tranchant. Plus un intellectuel est persécuté plus il a « pignon sur rue ». « L’effet pervers » de cette chasse aux sorcières, que la machine lobbyiste sioniste est incapable d’escompter, est mesurable déjà à travers de nombreux exemples. Les voix qu’on a voulu jusqu’ici proscrire et étouffer par la calomnie et l’ostracisme des sionistes sont aujourd’hui celles qui ont le plus de notoriété et d’autorité intellectuelles, que ce soit en Europe ou dans le reste du monde.

En France, on traîne devant la justice Alima Boumediene et Omar Slaouti pour seul motif que ces deux personnes ont exprimé leur indignation de voir des produits importés d’Israël dans un magasin Carrefour du Val d’Oise. Ils comparaîtront ce 14 octobre devant un tribunal à Pontoise pour « incitation à la haine raciale ».
En Belgique, on fait de même pour Souhail Chichah pour seul motif que cet homme est un contradicteur impénitent et compétent des sionistes. Il a été convoqué ce 8 octobre 2010 par la police belge et interrogé durant une heure et demi, suite à une plainte déposée contre lui pour « incitation à la haine raciale ». Une autre plainte a été déjà enregistrée contre lui au début de la semaine pour « antisémitisme ».Qui sont les plaignants?Derrière l’affaire Boumediene et Slaouti, il y a Sammy Ghozlane, un redresseur de torts antisémites qui cumule la présidence de deux associations sionistes: BNVCA (Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme) et SFSI (Secours Français pour les Sinistrés d’Israël). A ce jour, celui qui se vante publiquement d’être l’épée de Damoclès brandie par dessus les antisémites a déjà poursuivi plus de 80 personnalités sur le sol français, toutes accusées d’incitation à la haine raciale. Quant aux poursuites visant Souhail Chichah en Belgique, elles émanent vraisemblablement d’associations juives appuyées par Joël Kotchk, Maurice Snowski et Viviane Teitelbaum, respectivement enseignants à l’ULB et députée bruxelloise du MR (Mouvement réformateur).Incitation à la haine raciale, ça veut dire quoi?Inutile de consulter Littré ou Larousse, ou tout autre dico des mieux référencés, pour trouver éventuellement un sens consacré par l’usage ou même un néologisme qui puissent assimiler l’appel au boycottage commercial d’un pays à un acte de racisme. Les faits qui ont conduit Alima Boumediene et Omar Slaouti à comparaître devant la justice française ne sont ni recensés dans les glossaires des insultes racistes ni pouvant l’être sous peu. Certes, la poétique sioniste est très fertile et il faut lui rendre cette justice qu’elle pond de temps à autre un beau néologisme (1) que le commun des hommes ne peut comprendre à la volée, mais de là à ce que la lutte pacifiste contre l’occupation devienne synonyme d’antisémitisme, il faut bien reconnaître que cette poétique enfourche un cheval ailé, un Pégase ou un dada de même sang, chargé de porter les éclairs et le tonnerre sur la cité francophone! Sammy Ghozlane ne le sait peut-être pas, ou l’a oublié, qu’au cœur même de Tel-Aviv, il y a des associations, des intellectuels, des citoyens(2) qui appellent au boycott des produits israéliens! Ces sémites nationaux sont-ils des antisémites, eux-aussi, justiciables et pendables au même titre que leurs acolytes les indigènes d’Europe? Et qu’attendre pour les faire comparaître devant les tribunaux de la France? Et tant qu’à combattre la haine et ses incitateurs, pourquoi exempter de ce bûcher les autochtones coupables du même délit, dont plus d’un -comme poussé par un vœu de pénitence expiatoire- a déjà formulé, en bonne et due forme, une requête de comparution! (3) Des milliers de Français, autant dans de nombreux pays ont péché par pensée et action contre les sionistes, comme Alima Boumediene et Omar Slaouti, par intime conviction que ce péché pour la justice et le respect des droits palestiniens vaut des honneurs et non des autodafés. Mais les sionistes ne l’entendent pas de telle oreille, qui doivent dresser déjà la liste des innombrables « sinistrés » et comptabiliser les dommages et intérêts que les poursuivis en justice auraient à verser à ces « sinistrés »!
Quant aux faits pour lesquels Souhail Chichah est poursuivi en Belgique, là encore, pour oser l’inouï et assimiler la critique d’un État à l’incitation à la haine raciale, il faut enfourcher le même dada ailé et pomper sans modération dans la poétique délirante. L’humanité serait-elle tenue d’aimer Israël, sans qu’elle le sache? Devrait-elle aussi, tant qu’à lui rappeler ses obligations, prêter allégeance à l’État sioniste?

Car c’est pour avoir manqué à des prétendues obligations de cet ordre qu’on traine devant la justice Souhail Chichah. S’il a osé dire, écrire, répéter , voire enseigner et prêcher qu’Israël est un état raciste, en quoi tout cela peut-il constituer un délit, une incitation à la haine raciale? ce n’est pas un Bagatelles pour un massacre (4), messieurs-dames les Redresseurs de torts antisémites, ni le moindre propos raciste contre les juifs que de taxer de racisme Israël! Cet État est non seulement raciste mais assassin, fasciste, nazi, voleur de terre, spoliateur de droits, terroriste, et c’est peu dire, trop peu dire au vu de tous les crimes dont il est l’auteur.

Et menteur par dessus tout. Lui et sa machine lobbyiste qui persécute Souhail Chichah et ses semblables, dans le prolongement de cette politique raciste qui est au cœur de tous les problèmes du Moyen-Orient. Dès qu’une voix s’élève pour fustiger cette politique, la machine se met en branle, lâche sa meute de chiens de garde, n’a de cesse ni repos qu’elle ait répandu aux quatre coins du monde que telle voix est antisémite, nazie, négationniste et qu’il est du devoir de l’humanité de la proscrire. Ce sont de telles voix qu’on tente d’étouffer à travers les calomnies et les procès montés contre Souhail Chichah(5), Alima Boumediene et Omar Slaouti . L’indigène du royaume, sa sœur et son frère de la république ont tort d’être instruits, tort de s’être constitué beaucoup d’amis en milieu politique, tort de se faire entendre en milieu juridique et universitaire, tort d’avoir la verve étourdissante, tort d’allier à telle verve l’argument percutant. Et cela n’est pas sans tourner la cervelle aux sionistes et les enrager.

Pourquoi le verbe antisioniste est-il terrifiant?

A un moment où les fedayins semblent pour la plupart sous terre ou sous les verrous, où la résistance armée palestinienne paraît neutralisée ou dissoute d’elle-même (6), le danger immédiat qui menace le plus les sionistes n’est plus tout à fait à l’intérieur de la Palestine occupée mais sur les frontières et au-delà. Certes, on lorgne incessamment du côté du Liban et, plus loin, de l’Iran dont la menace hante de façon obsessionnelle Israël. Mais on s’inquiète aussi de ces voix qui montent des pays amis. Le vent de la sédition intellectuelle qui souffle du Nord, faisant vaciller des mythes qu’on

croyait inébranlables et menaçant de se muer en une véritable révolution culturelle se propageant dans le monde entier, est actuellement ce qui terrifie le plus les sionistes. Les intellectuels européens ne se conforment plus à la vieille doxa du continent. Des Collon, Bricmont, Blanrue, Guigue, entre autres plumes arrachées aux ornières du prêt à penser sioniste, ou des artistes de la stature de Dieudonné, se révèlent aussi dangereux, voire plus que les terroristes qui se faisaient autrefois sauter dans un bus ou un café. Les attentats qui faisaient couler du sang juif en Israël drainaient toujours un capital de sympathie humaine, sans compter les autres capitaux. Et cela permettait aussi de se livrer à des représailles, dont l’ampleur est toujours sans commune mesure avec les attentats, sans que cela ne choque outre-mesure les sympathisants (7) ni ne freine le moindrement le flux des capitaux.

Aujourd’hui, ce n’est plus tout à fait le cas. Un peu, beaucoup même parce que la politique de la gâchette facile ne fait plus des dégâts seulement du côté palestinien, mais aussi parce que ces dégâts qui délient de plus en plus de langues s’avèrent irréparables. Pogrom, Shoah, Holocauste, Antisémitisme, entre autres armes autrefois bien efficaces pour tétaniser la conscience universelle et l’aveugler face aux crimes d’Israël sont désormais sans effet, grippées, rouillées, usées, tout au plus bonnes pour la foire aux ferrailles ou le musée de la propagande, s’il en est un qui pourrait porter ce nom.

« Antisémitisme. Mot sésame, mot magique, il dit tout, il condense en un éclair les affres du monde moderne. A peine proféré, il impose la circonspection et paralyse la pensée critique. Brandi comme une menace, il enjoint au silence, comme si quelque chose de terrifiant et de sacré était en jeu, condamnant chacun à surveiller ses propos de crainte de blasphémer. » C’est en ces termes que Bruno Guigue (8) décrit le mal séculaire tétanisant la conscience humaine et, de nos jours, devenant asservissant, liberticide, insupportable. « Est-il permis de critiquer Israël? » titre son livre Pascal Boniface. « Israël, parlons-en! » lui répliquent Michel Collon et ses amis, titrant le leur. « Sarkosy, Israël et les Juifs » renchérit Paul-Eric Blanrue, au nom de cette nouvelle Europe exaspérée, excédée d’avoir indéfiniment à tourner sept fois la langue dans la bouche avant de parler d’Israël.

Quand il s’appuie sur le fait établi, sur l’image authentique, sur la perception immédiate corroborée chaque jour par des faits nouveaux, le verbe devient la terreur de celui qui ne peut plus le contrecarrer par le verbe, faute de rhétorique persuasive , c’est-à-dire d’arguments. La litanie de l’holocauste , répétons-le, a fait son temps. Même les enfants de la maison ne veulent plus de cette soupe maison, tant les bons apôtres l’ont déjà affadie. Après Chomsky et Norman Fienkelstein, ce sont des Israéliens qui montent au créneau, allument le feu au domicile. Qui, de nos jours, serait plus nazi que Shlomo Sand, le négateur du peuple juif, qui d’un trait de plume a démoli ce que les mythomanes, pris au piège de leur propre mensonge comme les apprentis sorciers par leur balai, en étaient venus à considérer plus qu’apodictique?Grâce à ces plumes qui n’opinent plus dans le sens de l’assentiment et du consentement pro-israélien, une conscience humaine nouvelle s’est érigée un peu partout, libérée du sentiment de culpabilité de l’après-guerre, et refusant d’endosser le prêt à penser quand il s’agit de traiter de l’antisémitisme ou du sionisme. Ce sont ces plumes qui terrifient désormais Israël, par ce que de plus en plus virulentes et porteuses des pires virus.

Les Gazaouis de l’Occident

Quand les chiens de garde sionistes se sont révélés incapables de se mesurer intellectuellement à Norman Finkelstein, ils ont décrété le blocus autour de lui. Ils ont tout fait pour l’affamer en vue de le mettre à genoux. Après les campagnes de diffamation, on a claqué à son nez les portes de l’université. Et à ce jour, Norman Finkelstein est interdit d’enseigner. Mais ces redresseurs de torts ne pouvaient pas prévoir l’effet pervers de leur hargne, le contrecoup d’un tel coup bas. Depuis qu’il est devenu Gazaoui aux USA, Norman Finkelstein ne cesse de gagner en popularité comme en autorité dans le monde entier. Son nom et son œuvre n’en sont que plus rayonnants, cités et sollicités, alors que le sionisme n’en est que plus pitoyable et dénudé.

Avec Paul-Eric Blanrue en France, c’est encore un autre Gazaoui à qui on a voulu transmettre la même leçon. « Écris ce que tu veux, mais tu seras interdit de circuler. Pas un éditeur ni un diffuseur français n’autoriseront tes livres à se faire lire. » Néanmoins, toujours par effet de cette publicité indirecte que les sionistes ont faite à l’exclu de l’édition et diffusion locales, jamais Paul-Éric Blanrue n’a été aussi lu et connu que depuis sa mise en disgrâce par ses éditeurs et diffuseurs français.

Ce n’est pas sans rappeler le sot procès intenté à Flaubert il y a un siècle et demi et qui a fait aussi bien la célébrité de Madame Bovary que celle de l’auteur. Ce n’est pas sans rappeler non plus qu’il y a sept ans, un comique frappé d’ostracisme par la plupart des plateaux de télévision française, lui aussi indigène et Gazaoui de la République, était considéré comme fini. Olivier Mukuna, qui n’a cessé de le suivre depuis écrit: » Depuis des années, il fait systématiquement salle comble dans toutes les villes francophones où il se produit. Il donne ses spectacles à guichets fermés à Londres, Dublin, Beyrouth ou Alger. Son dernier show intitulé « Mahmoud », joué dans son théâtre parisien, cartonne depuis le mois de juin avec plus d’un millier de spectateurs par semaine. Au-delà de ses engagements politiques, beaucoup – y compris parmi ses pairs – reconnaissent son talent artistique et, pour certains, s’en inspirent. Tout cela, malgré un discours médiatique français qui, depuis six ans, garde le silence sur chacun de ses nouveaux spectacles et le qualifie, contre toute réalité, « d’ex-humoriste » (9). Voila ce qu’il est advenu de Dieudonné que les sionistes clouent au pilori depuis sept ans.

Conclusion

Ce qui se trame actuellement contre les trois indigènes instruits de l’Europe, dont les récentes tribulations ne tarderont pas à produire l’effet non escompté par leurs détracteurs, est du même ordre.

Alima est sénatrice et couverte du pied en cap de diplômes, Omar professeur de physique-chimie et porte-parole d’un parti politique (10), Souhail assistant et chercheur à l’ULB. Déjà ces trois indigènes hors-normes ne sont pas là où ils auraient dû être. Le siège au parlement, la fonction politique, la chaire professorale ne devraient pas être prostitués, confiés à des Omar et consort. Si, en plus, ces Omar et consort ne se conforment pas à un code de conduite censé les tenir à l’écart de la liberté d’expression, du moins à celle qui touche à Israël, Israël étant comme la Shoah, pas seulement sacrée, c’est-à-dire incritiquable, mais imprononçable sans le kippa ou l’étoile! s’ils contestent la prérogative autochtone..Juive s’entend, ils deviennent alors franchement encombrants (11).

Indigènes à suivre…
A. Amri
08.10.10
1- En matière de néologisme sémantique, on doit déjà à Joël Kotchk « la nakba juive » qui désigne l’émigration massive des juifs du Maghreb et du Moyen-Orient vers Israël. Joël Kotchk fait table rase des révélations et témoignages accablants publiés par Naeim Gilad, juif irakien, dans son livre Ben Gurion’s Scandals: How the Haganah and the Mossad Eliminated Jews.
Pas étonnant dès lors qu’au lendemain de la Guerre de Gaza qui a fait plus de 1300 morts palestiniens, dont les deux tiers sont des enfants et des femmes, sans compter les dégâts matériels, les sinistrés de cette guerre (dans la poétique de Sammy Ghozlane) soient israéliens. Demain, l’on nous dira que l’occupant c’est le Palestinien! et les pauvres Israéliens demanderont à être libérés des colons arabes. Et Joël Kotchk et Sammy Ghozlane en appelleront au sens de la justice des Nations-Unies pour en prendre acte.

2-  » Nous, en tant que citoyens israéliens, élevons la voix pour appeler les dirigeants de l’UE: utilisez des sanctions contre la politique brutale d’Israël et joignez-vous aux protestations actives de la Bolivie et du Venezuela. Nous lançons un appel aux citoyens de l’Europe: s’il vous plaît, participez à l’appel de l’Organisation palestinienne des droits de l’homme , soutenu par plus de 540 citoyens israéliens… Boycottez les produits israéliens et les institutions israéliennes; suivez des résolutions telles que celles prises par les villes d’Athènes, Birmingham et Cambridge (États-Unis). C’est la seule voie à gauche. Aidez-nous tous, s’il vous plaît!.. »
Ceci est extrait d’une lettre ouverte à l’opinion publique européenne, publiée par le Guardian en date du 17 janvier 2009 et signée:
– Professeur Yoram Carmeli (Haifa University)
– Professeur Rachel Giora (Tel Aviv University)
– Dr Anat Matar (Tel Aviv University
– Jonathan Pollak
– Dr Kobi Snitz Technion ( Israel Institute of Technology)
et 17 autres citoyens israéliens
Source

De son côté, l’ICAHD (Comité Israélien contre la démolition des maisons palestiniennes) qui a déjà soutenu BDS dès sa création, a lancé un nouvel appel au boycott d’Israël, dans lequel elle s’adresse à la communauté internationale – les Nations unies, les gouvernements, les partis politiques, les organisations pour les droits humains et politiques, les syndicats, les communautés universitaires et les organisations confessionnelles, de même que les particuliers concernés pour mettre en vigueur le boycott.
Source

3- Pour manifester sa solidarité avec Alima Boumediene et Omar Slaouti,
Jean-Guy Greilsamer, membre de l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP), a envoyé une lettre ouverte au Président du Tribunal correctionnel de Pontoise dans laquelle il demande à comparaître lui aussi comme accusé.

4- Pamphlet antisémite de Louis-Ferdinand Céline.

5- Pour les détails des griefs reprochés à Chichah, Aurore Van Opstal et Olivier Mukuna ont écrit deux excellents articles qui font toute la lumière sur cette affaire:
Passion sioniste à l’ULB – par Aurore Van Opstal
Cabale sioniste contre Souhail Chichah – par Olivier Mukuna

6- Ce qui n’est pas tout à fait juste, en vérité, compte tenu de toutes les fractions qui soutiennent encore la voie de la lutte armée, que ce soit à Gaza et en Cisjordanie ou dans les camps de réfugiés des pays frontaliers.

7- Au moment où Israël commettait les massacres de Jénine en 2002, Kofi Annan, alors secrétaire général des Nations Unies, ne trouve mieux à déclarer que: « nous condamnons tout excès de violence »

8- Pour avoir écrit l’article dont ces mots sont extraits Bruno Guigue qui occupait le poste de sous-préfet a été démis de sa fonction.

9- Interview d’Olivier Mukuna : http://afiavi.free.fr/e_magazine/spip.php?article1337

10- NPA (Nouveau Parti anticapitaliste).

11- Souhail Chichah a été menacé à plusieurs reprises de mort et a été agressé au couteau alors qu’il sortait de son domicile.
_________
Liens externes:

– La pétition de soutien à Souhail Chichah et Marc Van Damme

-Témoignage de Serge Grossvak en vue du procès contre Alima Boumédiene et Omar Slaouti pour leur participation à une action de boycott de produits israéliens

– Demande de comparution – par Jean-Guy Greilsamer

– Passion sioniste à l’ULB – par Aurore Van Opstal

Publié par Ahmed Amri à 10:37
vendredi 8 octobre 2010

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